Les preuves des faits |
« Je n’aime pas apprendre, j’aime savoir » disait récemment lors d’un talk show un humoriste bien connu. Plus qu’une simple pique, cette affirmation pourrait être celle du citoyen consommateur qui gavé d’informations en a marre de recevoir des leçons à longueur de journée : apprendre à se nourrir, apprendre à acheter, apprendre à compter, apprendre à manager, apprendre à élever ses enfants, apprendre à être durable, apprendre à lire entre les lignes… stop !
Aujourd’hui, le consommateur veut savoir. Savoir pour mieux comprendre, se forger sa propre opinion, faire ses arbitrages et se débarrasser du guide du « bon citoyen consommateur en 10 leçons » que les marques comme les entreprises cherchent à tout prix à lui imposer.
Savoir impose des preuves, du factuel et pas un discours pré-analysé, prédigéré, par les communicants donc souvent infantilisant. « Vous respectez l’environnement… prouvez-le », « vous animez une filière économique… prouvez-le » « vous connaissez le sens du mot éthique… c’est-à-dire… ».
A l’heure où l’on exige des entreprises un management honnête, celui qui s’impose aujourd’hui comme une évidence en période troublée, où les agences doivent sans cesse prouver leur efficacité*, n’oubliez pas chères entreprises et marques que les preuves feront toujours plus pour votre réputation que les leçons.
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*Burson-Marsteller a mis en place en 2009 la méthodologie « Evidence based »





