Un sujet défraye la chronique et il pourrait presque être drôle s’il n’était pas traité de manière si caricaturale. Le fameux fossé sociologique autant que numérique sur lequel on crie haro : les apéros Facebook.
Une jeunesse qui s’enivre, est-ce nouveau ? Pas tellement. Les idoles des sixties n’étaient pas des modèles de sobriété et la période hippie fut également largement arrosée. Des rassemblements de personnes qui se connaissent à peine, parfois un peu de vue, pour boire quelques verres, discuter et faire des rencontres aléatoires, est-ce inédit ? Non, on pourrait d’ailleurs ironiser sur la garden-party de l’Elysée qui rassemble plus de 3 000 participants venus boire sur les deniers publics comme le fait l’ancien présentateur du JT de France 2 Bruno Masure.
Finalement, les apéros Facebook ne seront pas interdits purement et simplement mais encadrés comme l’a annoncé le Ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux.
Ils se font de plus en plus nombreux les « Community Manager », cette nouvelle espèce de consultants qui, comme moi, allient conseil IRL (In Real Life) et expertise URL. Comme moi, nombreux sont ceux qui le sont devenus sur le tas.
Car non, il n’y a pas encore de diplôme spécifique en gestion de communauté même si cela ne saurait tarder. Il n’y a pas de profil type de médiateur des conversations interactives qui donnent des cheveux gris au DRH. Il n’y a pas d’étiquette pour les adeptes de la Netiquette. Et d’ailleurs, à quoi pourrait-elle bien ressembler ?
Apparemment difficile à définir, qui est ce drôle de consultant qui a pour mission d’animer les échanges entre internautes utilisant un service web commun et de faire respecter les règles de bonne conduite au sein de la communauté ? Définition bien évidemment tirée de Wikipedia, cela va de soi, puisque nous sommes numériques et participatifs…
A moins d’avoir disparu en terre inconnue ces six derniers mois, perdu au milieu de la forêt amazonienne ou retiré dans une yourte en Mongolie, difficile de ne pas avoir entendu parler de la dernière sortie de l’Ipad d’Apple. La déferlante médiatique a été impressionnante et on se dit, à scruter les médias, que les sujets IT abondent en tous sens et dépassent largement la simple sphère des DSI ou des geeks. Qu’on en juge plutôt : ascension des médias sociaux (quand on parle de Facebook et de Twitter à la télévision, c’est un signe !), gains de productivité grâce à l’IT, explosion de l’usage d’Internet en mobilité, rachat de Palm par HP ou encore commercialisation du Nexus One de Google… Ce ne sont là que quelques exemples. L’IT, soyez-en sûrs, alimentent nos conversations quotidiennes.
Vous qui nous suivez sur Facebook, savez que nous sommes une agence multiculturelle.
Un signe parmi d’autres : la chaussure du consultant qui varie en fonction des contrées comme des saisons. Alors, comment rester crédible d’un bout à l’autre de la planète quand certains n’hésitent pas à présenter une « reco » en tongs Havaianas tandis que d’autres iront soutenir leur « propal » la cravate ajustée au millimètre ?
Je peux en témoigner, après un parcours de brésilienne au Brésil (Burson-Marsteller São Paulo durant 8 ans), de danseuse de Samba en Floride (près d’un an chez Burson Miami) et de buveuse de Caïpirinha à Paris (depuis 3 ans) : et oui, le soleil de São Paulo, ca vous colle à la peau !
Cela étant dit, remisons quelques instants mes fameuses Havaianas (enviées par tout l’étage) et penchons-nous plutôt sur la question des relations presse. Lire le reste de cet article »
Dans un récent article (1), Les Echos, se référant à une étude réalisée en 2009 par Development Institute International (Dii), évoquait un double constat concernant le métier de directeur de la communication :
- un nombre croissant d’entre eux se disent confrontés à des crises (51 %) ou, a minima, à des difficultés menaçant la réputation de leur entreprise (40 %)
- alors même que leurs moyens, crise économique oblige, ne cessent de se réduire : la moitié des sondés ont vu leurs effectifs fondre et 80 % leur budget diminuer.
Dans ce contexte, la formation ne peut que jouer un rôle crucial puisqu’il s’agit, en résumé, de faire mieux avec moins ! Lire le reste de cet article »