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09/10
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Stream08, vers un contenu sur-mesure et mesurable pour le digitalPosted By Samuel Degremont |

Je viens de passer 2 jours au séminaire Stream08, un séminaire organisé par WPP Digital et réunissant environ 250 personnes :
- des spécialistes digitaux des agences du groupe : JWT, Ogilvy, WPP (dont Laurent)
- des invités : patrons de startup, responsables marketing de groupes (Unilever), business angels, spécialistes (comme Jeff Pulver ou Tim O’Reilly)
- des partenaires de WPP au niveau Mondial : Google, Microsoft Advertising, YouTube etc.
- un chef d’orchestre (Itay Talgam), un magicien, un jongleur etc.
En fait de séminaire, il s’agissait d’une « Un-Conference » dans laquelle l’accent est mis sur les rencontres et les discussions dans un format très informel, dans des petites salles.
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Constat : le transfert des budgets publicitaires traditionnels vers du budget internet doit se poursuivre dans les prochaines années. Par conséquent, cela implique d’avoir
- des spécialistes, évidemment, capables de développer des volets digitaux au sein de campagnes 360°
- des solutions publicitaires crédibles (vidéos cliquables avec du placement produit, etc)
- surtout, d’avoir la possibilité de mesurer les interactions avec les publics de manière qualitative et quantitative – et de manière indiscutable ! C’est ce dont ont besoin les patrons du marketing (et de la communication’) pour pouvoir justifier en interne le transfert de budgets vers du concret.
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« Le Réel » : on constate aujourd’hui la dévalorisation des contenus artistiques : un film, un album d’un artiste ne valent monétairement plus rien puisque tout peut se “télécharger” – comprendre, se pirater. Cela conduit à une revalorisation du réel et de l’événement dans l’esprit du public (la rencontre, le partage, l’événement unique) – qui nous interpelle dans les propositions que nous faisons à nos clients, propositions qui doivent de plus en plus intégrer cette dimension « réelle » (showcase, rencontre, expérience, concert, etc).
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Le « Contenu » : Avec la diminution (relative) des audiences de la télévision, les marques perdent les points d’ancrage nécessaires qui leur permettaient de toucher leur public avec des publicités. Là encore, les marques doivent produire elles-mêmes le contenu nécessaire à faire passer des messages aux consommateurs, et l’on est dans la construction d’un contenu beaucoup plus équilibré (moins commercialement agressif) et créateur d’un dialogue avec les consommateurs.
On est passé d’un modèle dans lequel on créait une publicité pour vendre un usage/produit à un segment, à un nouveau modèle dans lequel le processus collaboratif de co-création des messages entre les entreprises et les consommateurs doit devenir plus important.
La vraie difficulté réside l’abandon du contrôle que cela implique pour les entreprises vis-à-vis de leurs marques, et que les marques n’accepteront que si l’on crée des outils pour les aider à en percevoir les avantages (outils d’analyse quali et quanti).
Le problème n’est pas le choix d’une tactique de communication, mais bien de mieux connaître l’insight consommateur et de l’expliquer au client. Au final, le donneur d’ordres doit toujours répondre devant son conseil d’administration, et a donc besoin de choses tangibles : taux de retour, taux de conversion, taux de fidélisation etc.
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Pour finir, quelques photos de l’événement prises par les participants :



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