Le saviez vous ? Parmi les 50 bursoniens-parisiens, 8 ont déjà leur propre blog. Rien à voir avec la vie du consultant, il ne s’agit ni d’un exutoire, ni d’un nouvel épisode de « Le web la revanche » mais bel et bien d’une passion partagée pour la blogosphère et la liberté d’écriture qu’elle offre à chacun.
… les règles du jeu sont claires : on ne privilégie pas nos sujets pro, qu’il s’agisse de la communication de nos clients ou de nos liens avec le monde de la communication. Pas de mélange des genres et à chacun son territoire.
Dans un communiqué du 27 mai dernier, la CNIL adressait un avertissement à Acadomia pour des commentaires excessifs dans ses fichiers. Il est vrai que les mentions injurieuses ajoutées en face de certains profils évoquent davantage un vestiaire de l’équipe de France de football qu’une entreprise qui « croit au potentiel de chacun ».
Pour répondre à la CNIL, Acadomia a, entre autres et après plusieurs communiqués de teneurs différentes, créé une page Facebook « Acadomia : faisons le point ».
C’est entre le soap le plus trash et la comédie de boulevard façon Jean Roucas que l’équipe de France, défaite face au Mexique, a choisi de placer le curseur de sa communication. Les Zavatta du football ne se contentent donc plus seulement d’être pathétiques sur le terrain pendant 90 minutes, ils ont désormais décidé de jouer les prolongations du ridicule dans l’arrière cour de leur camp retranché et d’en faire partager la planète entière. Quitte à être risibles, autant le faire dans la vulgarité la plus totale, aux yeux de tous. Et là où auparavant seul le sélectionneur faisait l’objet d’attaques virulentes, c’est désormais toute l’équipe qui est honnie.
Il faut dire qu’en matière de communication, nos Bleus ont décidé d’innover en proposant un savoureux cocktail de hiatus et couacs (la désormais célèbre vuvuzela n’y est pour rien) à répétition, de dédain des parties prenantes, d’initiatives brouillonnes et d’une bonne dose de vulgarité. Et dire que, sans la Une de l’Equipe sur les propos de Nicolas Anelka, on serait sans doute passés à côté de toutes ces amabilités.
Sur ce plan, le palmarès des Bleus est, lui, impressionnant. « Bleus », ah quel merveilleux mot polysémique mêlant l’Azur des maillots, le débutant maladroit et les ecchymoses…
Dans un récent article (1), Les Echos, se référant à une étude réalisée en 2009 par Development Institute International (Dii), évoquait un double constat concernant le métier de directeur de la communication :
- un nombre croissant d’entre eux se disent confrontés à des crises (51 %) ou, a minima, à des difficultés menaçant la réputation de leur entreprise (40 %)
- alors même que leurs moyens, crise économique oblige, ne cessent de se réduire : la moitié des sondés ont vu leurs effectifs fondre et 80 % leur budget diminuer.
Dans ce contexte, la formation ne peut que jouer un rôle crucial puisqu’il s’agit, en résumé, de faire mieux avec moins ! Lire le reste de cet article »
Coup de théâtre dans le monde de la communication. Un ministère public, en l’occurrence le ministère du travail, a publié le mois dernier sur son site Internet www.travailler-mieux.gouv.fr la liste des entreprises de plus de 1 000 salariés ayant engagé des négociations en matière de prévention du stress au travail. La nouveauté, vous l’aurez compris, tient à la classification des entreprises selon 3 catégories (rouge, orange ou verte) en fonction de leurs réponses et de leur état d’avancement sur le dossier.
Avec 1,2 million de pages vues sur la seule première journée, on peut dire que la méthode a eu au moins le mérite d’attirer l’attention… avant que la liste soit en partie retirée par le ministère vingt-quatre heures plus tard.
Appliquée à la France, cette technique du « name and shame » importée des pays anglo-saxons et qui visait à l’origine à publier la liste des personnes menant des activités « antisociales », a donc du mal à s’imposer. Au pays de la grenouille, on préfère encore tourner la langue trois fois dans sa bouche avant de clouer qui que soit au pilori. Mais attention, le répit ne pourrait être que de courte durée. Dans le monde des médias et de la communication, les listes prolifèrent et ne sont pas toujours bien intentionnées. Lire le reste de cet article »