L’affaire DSK pourrait avoir le mérite de poser la question sur la place de Twitter dans le journalisme. David Médioni, journaliste, publie sur son blog une analyse tout à fait intéressante au titre évocateur « Affaire DSK : une nouvelle ère médiatique Twitter 1 média 0 » (NdB : intéressant de constater que le journaliste ne considère pas Twitter comme un média…). David y annonce un changement de paradigme pour les journalistes.
Guillaume Grallet est journaliste high tech pour Le Point. Comme nombre de ses confrères, il blogue et twitte pour recueillir des informations et partager ses trouvailles en ligne. Observateur avisé des nouvelles technologies et de l’innovation, Guillaume fait partie des Net Explorateurs, un observatoire des usages numériques.
Il a accepté de répondre à nos questions sur l’impact d’Internet sur le métier de journaliste, l’engouement pour les tablettes tactiles et les tendances high tech.
Peter Gumbel est un journaliste britannique qui adore la France, et les défis. Ancien grand reporter de Reuters, du Wall Street Journal et des magazines Time et Fortune, ayant vécu dans une dizaine de villes dans le monde, dont Moscou, Berlin et Los Angeles, il a posé ses valises à Paris en 2002 et enseigne à Sciences Po depuis 2004.
Après « French Vertigo » en 2006, il pose sa plume aiguisé sur le système scolaire français dans son deuxième livre : « On achève bien les écoliers » qui a déjà fait couler beaucoup d’encre.
Dans un communiqué du 27 mai dernier, la CNIL adressait un avertissement à Acadomia pour des commentaires excessifs dans ses fichiers. Il est vrai que les mentions injurieuses ajoutées en face de certains profils évoquent davantage un vestiaire de l’équipe de France de football qu’une entreprise qui « croit au potentiel de chacun ».
Pour répondre à la CNIL, Acadomia a, entre autres et après plusieurs communiqués de teneurs différentes, créé une page Facebook « Acadomia : faisons le point ».
Christophe Grébert est journaliste sur RFM, mais aussi blogueur engagé et conseiller municipal de Puteaux. Il anime à ce titre de nombreux comptes : le blog MonPuteaux, un profil Facebook, 8 comptes Twitter (rien que ça ! liste sur cette page), un compte YouTube, il anime aussi un groupe de blogueurs locaux baptisé webcitoyen.com qui défend la liberté d’expression sur Internet.
Que fait donc un élu local sur les médias sociaux ? Qu’en retire-t-il ? Comment assumer plusieurs fonctions en même temps ?